Science : Doctorant Gabriel KOLONGO commente la problématique de la prévision météorologique contre les tâtonnements

Science : Doctorant Gabriel KOLONGO commente la problématique de la prévision météorologique contre les tâtonnements

19. février 2024 Allgemein 0

La météorologie préoccupe l’actualité du monde qui subit des enjeux du réchauffement climatique. Alors que dans plusieurs des communautés, la météo suscite autant de remises en question, elle constitue une problématique énorme dans des zones en faible équipement.  A Butembo, ville disposant d’un seul appareil météorologique, les phénomènes liés à cet aspect géographique suscitent plus d’interrogations quant à la mise en œuvre dans cette zone équatoriale. Le Doctorant GABRIEL KOLONGO recadre la chance de près 30 pourcents sur l’effectivité de la prévision météorologique.

Joint ce lundi 19 février 2024, cet observateur météorologique postule la problématique liée aux enjeux de la météo. Que faut-il pratiquement prendre en considération pour la météo ? Gabriel Kolongo répond. 

« Cette problématique est intéressante ici parce que ça pose problème à bon nombre de paramètres météos. Exemple pour faire une prévision, vous devez avoir accès au système du déplacement du vent, l’évolution de la température, l’évolution de la pression atmosphérique, ainsi que l’environnement local pour comprendre ce qui se passe autour de nous.   En réalité, s’il arrive que même des médias insistent qu’aujourd’hui il fera autant de degré Celsius, ce n’est pas forcement cela, il faut d’abord comprendre que c’est la température qui nous oriente pour savoir ce que notre saison ou quel type de climat en réalité. Exemple, vous n’arriverez pas à Butembo, et vous y rencontrez 10 (°) degré, non. Nous savons que les gens qui se retrouvent dans la zone équatoriale, ils nagent entre la température de 19 à 23 ° en saison pluvieuse et de 24 à 29 ° en saison sèche sachant que celle-ci n’exclut pas forcement l’humidité ou la saison pluvieuse qui n’exclut pas la chaleur. Ce que les gens doivent se demander quelle quantité d’eau est dans l’air car l’eau meut. C’est l’exemple de quelqu’un qui peut aller au-dessus du véhicule marque FUSO à Masereka, déjà le matin, il touche les pointes de ses narines une couche d’eau et se demander d’où ça provient. L’eau est toujours là, c’est une question de température et de pression surtout dans le cadre de changement climatique d’où la météo est un enjeu » a explicité GABRIEL KOLONGO, Doctorant en changement climatique.  

Ce doctorant en réchauffement climatique déplore le fait que les gens se substituent en instruments météorologiques faute des moyens nécessaires au Nord-Kivu. Gabriel Kolongo indique que la prévision météorologique a le succès d’effectivité d’environs 30 pourcents desquels il souhaite que la communauté s’accompagne des experts autant scientifiques que coutumiers pour adopter des attitudes favorables à la suite de la prévision météorologique propagée ça et là.

« Il y a des gens qui font des prévisions sans être prévisionnistes en réalité. Quand vous dites qu’il y a des temps que l’on dise qu’il y aura la pluie ou quoi, l’enjeu c’est que la logique normale sur l’environnement à Butembo est de falloir protéger les rivières en respectant les 10 ou même 100 mètres de rive voire protéger les fortes qui sont principalement les deux enjeux. Mais pour maintenir la surveillance des indicateurs météorologiques, il faut faire faire des stations, cas contraire, on ne fera que des tâtonnements. Une fois, on n’a pas des instruments nécessaires météorologiques pour surveiller, c’est aussi bien qu’on aille consulter des chefs des villages qui apprenaient aux enfants dans le temps pour interpréter traditionnellement sans magie le phénomène météorologique. Il faut que nous soyons d’accord que la météo fait partie intégrante de plusieurs sciences, approches ou méthodes dont l’observation, la prévision, la climatologie et d’autres. Lorsque l’on attend une prévision météo, faudrait que les gens se demandent d’abord d’où elle vient. Sachez que cette prévision est possible à près de 30 pourcents, plus que cela, il n’y en a pas, sinon une affaire divine qui dépasse la science humaine » a révélé  GABRIEL KOLONGO , un des observateurs provinciaux météorologiques au Nord-Kivu.   

Ce professionnel géographe a précisé de cette occasion que la température ne devrait pas dicter l’orientation météorologique.

Comprendre que la météo est ainsi diffusée comme pour proposer des moyens des précautions pour la santé des personnes et la préservation de l’environnement, chute-t-il.

Il conseille aux habitants de maitriser leur situation géographique pour comprendre la manifestation liée aux phénomènes naturels.         

Jures Kizito