Nord-Kivu : Encore deux bombes larguées sur Goma, la panique au rendez-vous, mais l’Armée rassure

Nord-Kivu : Encore deux bombes larguées sur Goma, la panique au rendez-vous, mais l’Armée rassure

7. février 2024 Allgemein 0

Dans une journée, deux bombes ont créé une panique à Goma. En ce mercredi 07 Février 2024, une situation qui crée tension et incertitude dans le chef des habitants. A part l’armée, aucune autre autorité publique ne réagit au drame.

D’après le site d’information lesvolcans.net, la première explosion a eu lieu vers 6 heures du matin au marché « Kisoko » vers l’entrée du Cinquantenaire, et la deuxième à midi sur la Route Nationale numéro 2 (RN2) entre les Quartiers Mugunga et Lac-Vert, plus précisément à l’entrée du Campus du Lac de l’Université de Goma, UNIGOM.

A en croire le communiqué de l’Armée Congolaise, « Aucune perte en vies humaines ». Celle-ci a rassuré que « les forces loyalistes s’activent à déjouer les attaques simultanées lancées par les terroristes de l’Armée Rwandaise sur les positions des FARDC à Sake », une localité, située à 27 kilomètres de Goma, a-t-on lu dans le communiqué de l’armée congolaise.

Néanmoins, d’après le site d’information brève.cd, l’explosion, survenue à l’entrée de l’UNIGOM, a semé la confusion dans la région, alors que l’origine de cet acte de violence resterait encore inconnue.

Des sources locales ont rapporté que des morts et des blessés ont été enregistrés sur place, accentuant ainsi les craintes pour la sécurité des civils dans la région. Sur place, des populations fuient les affrontements entre les Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) et les rebelles du M23, soutenus par le Rwanda.

A Goma, mise à part le communiqué de l’armée, les autorités publiques n’ont pas encore fourni de déclarations concernant ces événements tragiques.

Alors que le Conseil Supérieur de la Défense a affirmé que toutes les mesures sont prises pour éviter la chute de Goma, les habitants de Goma et de Sake, victimes de ces drames persistent dans l’incertitude quant à leur sécurité éstimée de plein droit.

L’état sécuritaire dans cette partie de la province du Nord-Kivu reste volatile, à en croire nos sources concordantes.   

Jures Kizito