Journée de l’enfant soldat ; le REDHO liste certaines causes à la base de ce phénomène et  félicite la RDC dans la lutte contre la présence des mineurs dans les forces armées

Journée de l’enfant soldat ; le REDHO liste certaines causes à la base de ce phénomène et  félicite la RDC dans la lutte contre la présence des mineurs dans les forces armées

12. février 2024 Allgemein 0

La défense de la patrie, la misère des parents, le prestige, le manque d’occupation, la fuite des problèmes, l’influence des autres, ainsi que l’auto sécurisation, sont autant de facteurs à la base de l’enrôlement des enfants dans les groupes armés. Le Réseau pour les Droits Humains, REDHO, l’a indiqué ce lundi 12février 2024. C’est à l’occasion de la journée mondiale de l’enfant soldat.

Dans son communiqué de presse rendu public ce lundi 12février, signé par son coordonnateur Maître Muhindo Wasivinywa et dont la Radio Elimu dispose d’une copie, le REDHO regrette la présence des enfants dans les groupes armés à l’Est de la République Démocratique du Congo.

Cette structure de défense des droits humains rappelle certaines causes qui seraient à la base de la présence des enfants dans des groupes armés. Elle énumère  l’obligation des chefs rebelles à la recherche des effectifs et des filles pour l’exploitation sexuelle, la défense de la patrie, la vengeance assortie des meurtres de leurs membres de famille, la misère des parents qui entraine la non scolarisation des enfants, le prestige et le manque d’occupation pour les enfants, la fuite des problèmes à l’instar des grossesses et viols, l’influence des autres enfants, ainsi que l’auto sécurisation.

Au regard de cette situation, le REDHO appelle l’Etat Congolais, ses partenaires nationaux et internationaux du domaine de la protection de l’enfant, ainsi que les parents à s’y impliquer, car la place de l’enfant n’est pas dans les groupes armés.

Cette organisation reconnait ce pendant les efforts fournis par les autorités de la RDC, car en ces jours, il n’y a plus d’enfants dans les services de sécurité, chute le communiqué du REDHO.

                                                                          Samuel Lukalango