Beni-Butembo-Lubero: Le REDHO remercie les bonnes volontés qui aident les prisonniers en ce moment d’absence de prise en charge

Beni-Butembo-Lubero: Le REDHO remercie les bonnes volontés qui aident les prisonniers en ce moment d’absence de prise en charge

26. août 2025 Allgemein 0
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Le Réseau pour les Droits de l’Homme, REDHO, s’alarme de la non prise en charge des Prisons Centrales de Beni, Butembo et Lubero par l’Etat Congolais pour cette année 2025. C’est ce qui est contenu dans un communiqué de presse rendu public ce lundi 25 août 2025.

« C’est avec amertume que le REDHO a constaté la non prise à charge par l’Etat congolais des établissements pénitentiaires de Beni Kangwayi, Butembo Kakwangura et celui de LUBERO pour cette 2025 ; Relevons que depuis le début de cette année ; les prisons du Grand Nord-Kivu n’ont jamais reçu une subvention (appui) de l’Etat congolais ; alors que nous sommes à la fin du troisième trimestre », amorce le REDHO.

Ce regroupement d’ONGDH souligne que selon la loi budgétaire en République Démocratique du Congo, toute prison doit être financée chaque trimestre en vue d’assurer la restauration, les soins médicaux et d’autres besoins des détenus.

Pour ce faire, le REDHO félicite les responsables de ces trois prisons qui se sont démenés sans financement pour nourrir les détenus pendant huit mois. « Nous sommes conscients qu’ils ont déjà contracté plusieurs dettes auprès des fournisseurs de vivres aux détenus ; Merci aux personnes physiques que morales de bonne volonté qui viennent parfois au secours des détenus », applaudit le REDHO, dans ce communiqué signé par Maître MUHINDO WASIVINYWA, Coordonnateur.

Selon le REDHO, l’absence de financement pour ces Maisons de Correction pendant le huit mois passés a des conséquences néfastes à l’égard des détenus. Il cite plusieurs cas de décès, de malnutrition et des maladies.

Enfin, le REDHO appelle Madame le Premier Ministre et le Ministre de la Justice de la RDC à s’y impliquer pour soulager et sauver les détenus des prisons de Butembo, Beni et Lubero.

La Rédaction